Démocratisation du journalisme

Démocratisation du Journalisme et Service essentiel pour récupérer la Liberté perdue de la Presse

À l’époque où le roman 1984 de Georges Orwell était publié, l’on se tourmenta à s’interroger sur la nature du possible de cette fiction. Plus loin que les espérances de certains et l’horizon du doute des autres, la réalité nous a démunis du droit fondamental dans une société où l’on est systématiquement surveillé, dit-on pour notre bien. Le journalisme tel que pratiqué n’arrivera jamais à rétablir l’équilibre, d’autant plus que le marché des auditoires les a contourné à revers, par exemple des dernières élections présidentielles américaines. Les patrons des médias sociaux connus se frottent déjà les mains pour une nouvelle forme de pouvoir qui n’appartiendra désormais qu’aux milliardaires. Notre démarche qui consiste à instrumentaliser la démocratisation du journalisme, propose à tous ceux qui ont fait la force et la puissance de ces médias sociaux, d’être leur propre acteur et leurs propre résonance. L’État finance ceux qui détiennent un important pouvoir et son levier, contre la volonté du citoyen. La pratique traditionnel du journalisme dépends du pouvoir établi, plus que jamais. Je réitère, la seule façon de s’en sortir c’est de réaliser la démocratisation du journalisme à très court terme, plus vite qu’e l’espace d’un printemps arabe perdu. Vous transmettez des informations à des journalistes payés pour leurs recherches, soit entre 1% à 99%, vous êtes de la sphère de la démocratisation du journalisme. Car, Big Brother II ne sera si docile…»

Georges Orwell : nom de plume d’Eric Arthur Blair